LES ENNEMIS SONT LA
Les ennemis approchent, bientôt ils seront là,
Sonne de la trompette, sonne, sonne sentinelle !
Et réveille le peuple au nom de l’Éternel !
Sonne de la trompette car déjà ils sont là.
Leurs forces avancent dans l’ombre, se déploient dans la nuit,
Ils sont vêtus de sombre et ne font pas de bruit.
Ils s’apprêtent à bondir comme des fauves rugissants
À déchirer la chair et à verser le sang.
S' ils n’écoutent pas, ils causeront leur perte,
S' ils n’écoutent pas ce clairon qui alerte,
La trompette qui sonne, qui veut les avertir
Risque d’être la dernière et ne plus retentir.
Sonne, sonne du cor, sonne de la trompette,
Que résonne l’alerte dans toute la citadelle,
Que les braves se lèvent, escaladent les échelles
Et du haut des murailles, courageusement tiennent tête.
S’ils ne t’entendent pas, restent sourds à ta voix,
Leur sang retombera sur eux et non sur toi,
Mais si tu ne cries pas, ne les alarmes pas,
Je les tiendrai pour quitte et c’est toi qui paieras.
S' ils n’écoutent pas, ils causeront leur perte,
S' ils n’écoutent pas ce clairon qui alerte,
La trompette qui sonne, qui veut les avertir
Risque d’être la dernière et ne plus retentir.
Il en est temps encore : s’ils entendent ma voix,
Je sauverai leur âme, je les délivrerai
Et toi ma sentinelle tu pourras reposer,
Ta mission accomplie, bienheureux et en paix.
Oui, il est temps encore : s’ils entendent ma voix,
Je sauverai leur âme, je les délivrerai
Et toi ma sentinelle tu pourras reposer,
Ta mission accomplie, bienheureux et en paix.
Par Gérard Bompart

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